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Discussion: Le grand livre des AFK

  1. #11
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    DEUXIEME PARTIE

    Chapitre 1 : PATICE

    Patice était germain, mais germain du sud-ouest. Il avait donc côtoyé de prêt les romains, et en avait tiré une certaine conception de la vie qui différait de l’image de barbare habituellement attribuée à son peuple. Il était, comme eux grand et musclé, portait une barbe et les cheveux long châtains clairs, mais il préférait les combats montés, et à l’épée, plutôt que l’utilisation du gourdin ou de la hache.

    Il portait une armure de mailles grise, avec comme simple élément décoratif, une peau de loup sur l’épaule droite. Son bouclier de chêne, était peint du même animal, hurlant à la lune.

    Son royaume se composait de trois villages. Il prenait soin de ses gens, et avais réussis à s’approprier un lopin de terrain qui, lui permettait d’augmenter ses capacités de production de bois et de céréales sur sa capitale.
    Dans l’ensemble tout ce passait plutôt bien pour lui, et c’est donc confiant qu’il avait répondu à l’invitation d’un membre de l’alliance qui officialisait sa liaison avec sa garde du corps. Les trois jours de fête avaient été l’occasion de connaître un peu mieux ceux qui seraient ses compagnons de combat. Ce fût aussi un vrai moment de détente, et il en avait profité pleinement.

    Il était donc rentré tranquillement chez lui, l’esprit léger.

    Lorsqu’il avait franchi le mur de terre qui entourait sa capitale, il avait tout de suite senti que quelque chose n’allait pas. Ses deux principaux lieutenants, Ulric et Médéric, deux grands gaillards, se disputaient au centre du village, et avaient sorti leurs haches.

    - Ho, les interpella t-il, que ce passe t-il ? Vous avez l’intention de vous battre pour quelle raison ?

    Les deux hommes se tournèrent vers lui d’un même mouvement, et mirent un genou à terre.

    - Ulric, je t’écoutes, que se passe t-il.

    -Nous avons été pillés en votre absence, et nous ne sommes pas d’accord sur la façon de répondre à l’offense.

    - Qui ? Et pourquoi a-t-il réussis à repartir ?

    - Ils ont pillé le nouvel oasis, nous sommes arrivés trop tard, ils étaient déjà partis. Nos espions viennent de nous annoncer qu’ils devraient revenir sous peu. Je voulais envoyer nos troupes venger l’affront, mais Médéric pense qu’il vaut mieux monter une défense.

    Patice sentit une colère sourde l’envahir. Quelqu’un avait osé s’en prendre à son royaume, et en lâche, sans oser affronter ses troupes.

    - Nous allons monter une défense, mais nous ne seront pas seul. Je contactes immédiatement le haut conseil des AFK, ils passeront le message, et nous recevront rapidement de l’aide. Je veux vous voir tous les deux dans dix minutes, en attendant, allez vous calmer, ce n’est pas le moment de nous battre entre nous, vous pourrez bientôt vous défouler autrement.

    Il prit le nouvel appareil gaulois qui lui avait été offert à la fête, et contacta le haut conseil, leur exposa la situation, puis parti rejoindre ces lieutenants afin d’organiser la défense.

    L’oasis se trouvait à deux lieux de la capitale, c’était un bois en forme de U, au centre duquel on avait semé des céréales. La disposition du bois servirait les défenseurs. Ils se cacheraient parmi les arbres, et laisseraient l’ennemi entrer. Puis ils fermeraient le piège.

    Les messages annonçant l’arrivée de renforts commençaient à affluer, les seigneurs AFK répondaient massivement à la demande d’aide.

    Quelques heures plus tard, les troupes alliées étaient réunis à l’entrée de l’oasis.

    Il y avait cent cinquante légionnaires et deux cent quatre vingt prétoriens, qui se sépareraient en deux groupes identiques et tiendraient les flancs du dispositif. La discipline romaine leur permettrait de compressé méthodiquement les troupes en arrivant à droite et à gauche.

    Les cinq cent phalanges gauloises et les cent cinquante combattants à lance germains se posteraient en ligne au fond de l’oasis, et attendraient que l’ennemi ait entièrement pénétré pour se ruer à l’attaque.
    La cavalerie, composée d’une trentaine de cavaliers teutons, et de trois cent cinquante cavaliers druides, fermerait le dispositif, empêchant toute fuite.

    Vingt cinq chefs de royaume étaient aussi présents, ils se répartiraient tout autour de l’oasis pour assurer le commandement.

    Patice prit la parole.

    - Mes amis, tout d’abord, merci à vous d’être venus si promptement, et si nombreux. Les troupes de Seb 1er sont en route, et leur chef les accompagne. Je vous demande de ne pas le toucher, j’en fais mon affaire. Ils ne devraient plus tarder à arriver, prenons position, et pas de quartier.

    Il enfourcha son cheval, et rejoignit ses cavaliers teutons pendant que tous allaient rejoindre leurs postes.
    Après une petite heure d’attente, un nuage de poussières commençât à grossir à l’horizon, avançant rapidement. Vu la vitesse, il s’agissait de troupes montées.

    Cent trois equites imperatoris entrèrent en trombe dans l’oasis, leur chef à leur tête.

    Alors que les troupes à pieds sortaient des bois avec des hurlement sauvages, la cavalerie refermait le piège. L’effet de surprise fût totale chez l’ennemi, qui mit énormément de temps à s’organiser.

    Seb 1er, un guerrier vêtu d’une armure de cuir, et portant une longue épée, se réfugiât au centre de ses troupes, essayant d’organiser la riposte.

    Le combat faisait rage autour de Patice, mais il avançait vers le centre, taillant tout ce qui passait à sa portée, lorsque le chef ennemi posa les yeux sur lui. Un instant, ils se dévisagèrent, puis, enfonçant tous les deux les talons dans les flancs de leur montures, se ruèrent l’un sur l’autre.

    Le choc fût si violent, que les deux cavaliers se retrouvèrent désarçonnés. Patice se relevât, et fondit sur son adversaire. Les deux lames s’entrechoquèrent, et ils se retrouvèrent bouclier contre bouclier, se défiant du regard.

    - Alors pleutre, tu t’attendais à ce que je plie le genou et te laisse faire ? Tu aurais du venir m’affronter directement, je t’aurais peut être épargné.

    Pour seule réponse Seb 1er le repoussât violemment, et tentât une feinte directe, écartant légèrement son bouclier. Patice ne laissât pas passer l’occasion, il fit un pas de coté, laissât passer la lame, et enfonçât son épée sous les côtes de son adversaire.

    Seb 1er tombât à genou, mortellement touché. Patice le pris par les cheveux, et lui mit sa lame sur la gorge. Il allait trancher quand il se rendit compte que s’était déjà fini. Levant les yeux du cadavre, il regardât autour de lui.
    Seuls quatre cavaliers ennemis étaient encore debout, encerclés par ses alliés.

    - Arrêtez, cria t-il. Laissons-leur la vie sauve. Qu’ils ramènent le corps de leur chef chez lui.

    L’un des cavaliers prit le corps de Seb 1er en travers de son cheval, et tous partirent au grand galop.
    Une centaine de corps ennemis se trouvaient sur le champ de bataille, ainsi qu’une cinquantaine d’alliés.
    Patice s’adressât à ses lieutenants.

    - Faites enterrer les corps de nos amis, et faites construire une grande stèle à leur mémoire. Il faut que tous le monde se souvienne de leur courage. Pour les autres, brûlez-les.

    Puis, il réuni les chefs alliés.

    - Merci à vous, je vous dois une fière chandelle.

    Puis, dans un grand éclat de rire.

    - Il ne devrait pas revenir de si tôt.

  2. #12
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 2 : Grrrr

    Grrr, Le Grizzly, rêvait de conquêtes, il avait besoin d’étendre son territoire, mais il trouvait la colonisation trop lente. Il prit donc la décision de s’approprier par la force l’un des villages alentours. Ce matin là, il demanda à ses chercheurs de d’étudier la méthode, et à ses espions de lui trouver la cible.

    Les recherches firent ressortir qu’il fallait détruire le centre de pouvoir, la résidence ou le palais, puis convaincre les habitants de prêter serment.

    Grrr mis donc en place sa stratégie, et quand les espions furent revenus, il regroupa ses troupes afin de donner les ordres.

    La cible serait un village germain, situé à six lieux de sa capitale. Le village se nommait Rochefort, et appartenait à Jacky. Il était situé au centre d’une grande plaine, entourée par une grande forêt au nord-ouest, est un désert d’argile au sud-est, entre le village et la capitale de Grrrr.

    L’armée qui partirait pour la conquête, se composerait de deux mille quatre cent combattants au gourdin et quatre cent quarante cavaliers teutons. Elle serait accompagnée de cinquante béliers qui s’attaqueraient aux murs du village, et de soixante quinze catapultes qui s’occuperaient de détruire la résidence.

    Afin que la surprise soit totale, l’attaque eu lieu de nuit. Grrr fit placer les combattants au gourdin et les béliers dans la forêt du nord ouest, avec ordre d’attendre la sortie de troupes ennemies avant d’agir. Il fit monter furtivement un camp à deux lieux à l’ouest du village. Les cavaliers teutons se placèrent à l’ouest du désert d’argile.
    Le camp était succin, il ne comportait que trois tentes. Une dédié à l’infirmerie, une à la cuisine et la tente de commandement. Toutes étaient en peau d’ours. Face au village, Grrr avait fait planter ses étendards à l’ours dressé.
    Les catapultes furent mise en place devant le camp, et les servants les avaient dirigé vers le toit de la résidence que l’on pouvait apercevoir au dessus du mur de terre.

    A quatre heure trente du matin, il fit donner le signal. Les catapultes entrèrent en action, et les rochers commencèrent à pleuvoir.

    Immédiatement, les troupes de Jacky réagirent. Neuf cent combattants au gourdin, quatre vingt dix combattant à la hache et vingt cinq paladins sortirent des portes nord-ouest et sud-ouest. C’était le signal qu’attendaient les combattants de Grrr pour sortir du bois.

    Ils fondirent en hurlant sur l’adversaire, le détournant des catapultes qui continuaient à tirer. Alors que le combat s’engageait, Grrrr, à la tête de ses cavaliers teutons, contourna le village et prit l’ennemi à revers.
    La bataille fût brève, et aucune troupe adverse ne survécut.

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    A cinq heure du matin, il était rentré au camp, et donnait ses ordres afin de recevoir les représentants du village qu’il savait devoir arriver sous peu.

    Ses combattants au gourdin se placèrent en deux files tout le long de la route qui menait au village, et derrière eux furent érigés des potences auxquelles furent pendus les troupes de Jacky. Grrr fit mettre un trône en place à l’entrée de la tente de commandement. Le trône été recouvert de peau , et surmonté d’une tête d’ours gueule ouverte. Il mit son armure de cérémonie, faite de plates marron, son heaume à la tête d’ours et sa cape faite d’une peau d’ours entière. Il enfilât un collier de dents et de griffe d’ours, s’assit sur le trône et attendit.

    Vers sept heure, un cavalier sortit du village et remontât la double haie de combattants qui menait au camp. Au fur et à mesure qu’il avançait, il devenait livide à la vue des potences, et c’est blanc comme linge qu’il se présentât devant Grrrr.

    - Je suis Novgorod, général des armées de Sir Jacky. Pourquoi tant de violence, que nous voulez-vous ?

    - Votre village, répondit Grrrr, acceptez-vous de vous soumettre ?

    - Même devant tant de cruauté, jamais nous ne plierons devant vous.

    - Très bien. Il va donc vous falloir assumer.

    Sur un signe de la main de Grrrr, Novgorod fût descendu de cheval sans ménagement, ligoté et installé sur une catapulte.

    - Vous restez sur vos positions ? Demandât Grrrr

    - Vous n’arriveraient à rien, nous resterons fidèles à notre maître.

    - Messieurs, renvoyez le chez lui, et envoyez des troupes piller le village. Faites aussi enlever les potences, et aller vous restaurer.

    Une heure plus tard, alors que les soldats été partis, Grrrr vit sortir trois personnes du village. Il s’agissait visiblement de trois notables. Ils était vêtus de longues robes bleues, et portaient tous une peau de sanglier sur les épaules.

    - Que voulez vous ? Demanda Grrrr.

    Le plus vieux des trois prit la parole, on pouvait lire de la colère sur son visage, mais aussi une grande part de crainte.

    - Notre général était venu négocier avec vous, pourquoi l’avoir tué ?

    - Il a refusé de se soumettre. Allez vous faire la même erreur ?

    - Qu’entendez-vous par se soumettre ? Il n’y a plus aucune troupe sur le village, nous sommes à votre merci. Que voulez-vous ? Des ressources, des esclaves ?

    - Je veux que le village se rallie à ma bannière. Si vous acceptez, vous serez sous ma protection, et vous travaillerez pour moi.

    - Nous sommes déjà sous la protection de Sir Jacky.

    - Et l’on voit bien la qualité de cette protection. Répondit Grrrr avec un sourire. Allez faire cette proposition au village, je vous donne une heure pour répondre, après ce délais, je lâche mes hommes.

    Les trois notables revinrent une heures plus tard. En arrivant devant Grrrr, tous mirent un genoux à terre.

    - Nous acceptons votre offre.

    - Très bien, vous avez prit la bonne décision. Vous êtes dorénavant tous les trois en charge du village, Vous devrez vous occuper du bien être de tout le monde, réparer les dégâts, et envoyer régulièrement des ressources à la capitale. Le village portera désormais le nom de Cali.

  3. #13
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 5 : Guerre

    La procession avançait en direction du mausolée du royaume Plume. En tête se trouvait Jondé, vêtu de son armure bleue et monté sur printemps. Puis, Jorick, suivi de Pugnus et Sustinerix.

    A leur suite, des hommes d’armes portaient deux corps, l’un vêtu d’une longue robe blanche, le deuxième d’une armure verte.

    Le reste de la procession était composé des habitants du royaume.

    Tous étaient emprunts de tristesse et de colère, mais pas un bruit ne venait troubler leur recueillement. On pouvait juste entendre de temps à autre un sanglot mal réprimé.

    Plume de corbeau, quelques jours plus tôt.

    La vie se déroulait tranquillement. Joyeusement même depuis notre mariage. Militia et moi avions aménagé dans le village de Plume de corbeau, et nous vivions au manoir.

    Le royaume s’était agrandi, et comptait maintenant six villages, dont un que nous avions pris aux Natars. Nous avions d’ailleurs découvert que la population habitant le lieu était uniquement constituée d’esclaves, et ceux-ci nous furent reconnaissants de les avoir libérés du joug de ce peuple sanguinaire.

    Un matin, alors que je rentrais d’une expédition que j’avais effectuée seul, Militia se sentant nauséeuse, je fus surpris du silence qui régnait alors que tout le village était réunis devant le palais.

    Inquiet, je me dirigeais vers le rassemblement, et cherchais Factonumix.
    Je le trouvais, parlant à voix à basse avec Pugnus, sur le seuil du palais. Quant ils me virent arriver, toute conversation cessât.

    - Que se passe t-il ? Demandais-je en les rejoignant.

    Factonumix jetât un œil vers l’entrée du palais, puis, tournant la tête vers moi, il me dit.

    - Militia est chez Médicus, elle ne se sentait pas bien, et après ton départ, elle a fait un léger malaise.

    Médicus était notre chirurgien. Je me précipitais vers les portes, mais Pugnus me retint, alors que Factonumix continuait.

    - Médicus ne veut pas être dérangé, même part toi. Il souhaite pouvoir examiner Militia dans le calme.
    Je n’écoutais déjà plus, et, sortant Azur de son fourreau, je m’adressais à Pugnus.

    - Ecartes toi, c’est un ordre.

    - Il faudra réellement que tu me tue, il en va du bien de Militia, raisonnes toi.

    Je lui lançais un tel regard, que je le vis vaciller, mais il ne bougeât pas d’un millimètre, m’interdisant tout accès au palais.

    Alors que j’allais foncer en avant, les portes derrière lui s’ouvrirent, et Médicus apparut.

    - Jondé, elle veut te voir, mais pas d’éclat, il lui faut le plus grand calme. Suit moi. Et ne me poses pas de questions, Militia souhaite t’annoncer elle-même la nouvelle.

    Je pénétrais avec lui dans le palais, et sans un mot, nous nous dirigeâmes vers l’infirmerie au rez-de-chaussée.
    Militia était étendue sur un lit, le buste légèrement relevé, et semblait s’être endormi. Je jetais un regard vers Médicus, qui me poussât en avant et fermât les portes derrière moi. Je ne savais pas comment réagir, et c’est avec soulagement que je la vis ouvrir les yeux et me sourire.

    - Approches, nous avons à parler.

    Je me précipitais à se côtés, et, les larmes au bord des yeux, lui pris la main qu’elle me tendait.

    - Que se passe t-il ? Pourquoi es tu ici ? Comment te sens-tu? Est-ce grave? Mécicus n’a rien voulu me dire. Il te soignera, et s’il ne le fait pas, je le ferais bannir, et je ferais venir le meilleur médecin de se monde, d’usais je aller le chercher moi-même.

    - Du calme, me dit-elle dans un grand rire. Ne t’a-t-il pas dit qu’il me fallait du repos ? Il n’y a rien de grave, tu vas simplement être papa dans quelques mois.

    - Je… Tu… Militia !!! C’est merveilleux, depuis quand le sais tu ? C’est un garçon ? Non, une fille, elle te ressemblera. Nous allons faire faire une chambre supplémentaire dans tous les manoirs du royaume.

    - En attendant, aides moi à me lever, et ramènes moi chez nous.

    - Non, Médicus a dit que tu devais te reposer. Attends, je vais le chercher.

    Médicus attendait tranquillement dans le hall d’entrée. Quand il me vit arriver, il me dit avec un grand sourire.

    - Elle veut sortir, c’est ça ? Si tu l’aides, vous pouvez rentrer chez vous. Elle devra rester au calme ce soir, mais dés demain, elle pourra reprendre une vie normale. J’ai fait préparer quelques remèdes pour lui faire passer les nausées et pour lui rendre rapidement des forces.

    - Merci. Mais tu aurais pu me rassurer plus rapidement, j’ai vraiment eu très peur.

    - Je me doute. Pardonnes moi, mais j’avoue avoir pris un certain plaisir à te taquiner.

    - Je m’en souviendrais, lui répondis-je en rigolant, ma vengeance sera terrible.

    C’est donc avec Militia appuyée sur mon bras que nous sortîmes du palais. La foule présente nous regardait sans un bruit. Tout le monde semblait avoir cessé de respirer.

    - Mes amis, nous avons une grande nouvelle à vous annoncer. Militia va être maman. Elle a pour l’instant besoin de repos, mais nous allons rapidement organiser un festin pour fêter cela.

    Tout le monde se mit à applaudir, et c’est donc sous les hourras que nous rejoignîmes le manoir.

    Deux jours plus tard, alors que les préparatifs du festin, qui devait se tenir lendemain, allaient bon train, Militia était déjà à l’entrainement. Malgré tout ce que j’avais pu avancer pour l’en empêcher, elle avait tenu à reprendre une vie normale au côté de nos troupes, me faisant quand même la promesse de ne pas forcer.

    Je me rendis vite compte qu’il n’y avait aucun danger, puisque tous ceux qui s’entrainaient avec elle n’osaient pas lui porter un seul coup, de peur de la blesser. Elle, de son côté, était tellement agacée par leur prudence, qu’elle passait d’un adversaire à l’autre en les traitant tous de pleutres.

    C’est donc rassuré et amusé, que je convoquais Factonumix, pour entendre les nouvelles de l’alliance, puisque j’avais passé les deux derniers jours avec Militia, sans sortir du manoir.

    Je me trouvais dans l’ambassade quand je le vis arriver. Il avait la tête des mauvais jours, et semblait très inquiet.

    - Que ce passe t-il ? Lui demandais-je avec un sourire. Tu as l’air d’avoir appris une mauvaise nouvelle.

    - Et c’est le cas. La guerre a éclaté. Nous avons reçut plusieurs rapports de bataille. Les Septièmes et les Abdels se sont alliés, le royaume de Grrrr a subit des attaques. Certains d’entre nous ont déjà répondu. Il y a déjà des milliers de morts.

    - montres moi ces rapports.

    Trois attaques avaient eu lieu sur la capitale de Grrrr. Les armées adverses avaient été décimées, mais nous avions quand même perdu prêt de cinq cent hommes.







    Cela paraissait peu au vu de la quantité de troupes présentes en défenses, mais il s’agissait des soldats de l’alliance, et le Haut Conseils avait tenu à répliquer.

    La première riposte était venue de Kratos. Son armée éliminé les défenses du village d’Ouplade, tuant plus de sept miles hommes.



    Puis, Tenker, l’un de nos chefs germains, avait annexé le village de Bastianne, envoyant ad-patres deux milliers de défenseurs avant que les habitants ne lui prêtent allégeance.





    L’armée de Kratos été ensuite tombée au combat, non sans faire de gros dégâts sur le village de Cie noire. Là encore, il y eu plusieurs milliers de morts.



    - C’est donc la guerre ? Dis-je. Il ne faut pas que Militia soit….

    - Soit quoi ? Entendis-je derrière moi

    Militia venait de pénétrer dans la salle d’audience de l’ambassade, un parchemin à la main.

    - Tu ne veux pas que je saches que la guerre a éclaté ? Tu perds ton temps. Tu as laissé ton Téléphonicus au bord du terrain d’entrainement. Roro demande de l’aide, voici la retranscription du message.

    Elle me tendit le parchemin en me regardant dans les yeux.

    - Les troupes sont prêtes à partir, nous n’attendons que toi.

    Le message nous demandait de l’aide afin contrer l’armée de Nif-Naf-Nouf, un seigneur de la Septième compagnie.

    - Avant que tu ne dises quoi que ce soit, saches que c’est inutile, je parts avec vous, et il n’y a rien à y faire.

    Nous nous affrontâmes du regard quelques instant, mais je cédais vite devant la détermination que je pouvais lire dans ses yeux.

    - Très bien, mais tu resteras constamment à mes côtés, et nous serons entourés de nos meilleurs hommes. Et ce n’est pas négociable.

    Nous partîmes donc vers le village d’Amédée CONNEPAS, afin de participer à la défense, et tenter de contrer les troupes de Nif-Naf-Nouf.

    Le village était entouré d’étang au nord et à l’est, faisant ainsi une défense naturelle. Deux village Natars se trouvaient à proximité, ainsi qu’un petit bois au sud.

    Les troupes en présence pour défendre le royaume de Roro se composaient de seize mille phalanges, six milles cavaliers druides, mille cinq cent combattant à la lance germains et quelques unités disparates de chaque peuple. En plus de nous, treize royaumes AFK participaient à l’opération.

    Il fût décidé de répartir chacun en bataillons à l’est, entre l’étang du nord et le bois du sud, couvrant ainsi la partie du village la plus exposée.

    L’ennemie se présenta vers sept heure du matin le jour suivant. Onze mille cinq cent combattant au gourdin et deux mille neuf cent cavaliers teutons, accompagnés de béliers et de catapultes, se mirent en ordre de bataille, et, un quart d’heure après que les premiers éléments soient arrivés, se lancèrent à l’assaut dans un immense cri, sorti de milliers de gorges.

    Le choc entre les deux armées fût d’une violence inouïe, se répercutant en échos dans les plaines alentour.
    Militia et moi combattions côte à côte, entourés de cinquante de nos meilleurs combattants, le bataillon Aigle, menés par le lieutenant Joris.



    La défense prit rapidement le dessus, éliminant les combattants aux gourdins qui venaient s’empaler sur les lances. Militia faisait merveille, magnant honneur avec une dextérité rare. Dans la mêlée, je me trouvais rapidement éloigné d’elle, et c’est en la cherchant du regard que je vis le cavalier teuton fondre sur elle, lance en avant. Ma pointe de phalange fendit l’air, et Joris, qui se trouvait non loin fit de même. Les deux pointes atteignirent le teuton en pleine poitrine, l’éjectant de son cheval sous l’impact.

    Mais il avait eu le temps de projeter lui aussi sa lance vers Militia qui lui tournait le dos. C’est au ralenti que je vis celle-ci pénétrer entre ses omoplates, juste à l’endroit ou se laçait son armure de plate. Autour de moi, tout devint flou, je ne voyais que Militia tombant en avant, alors que je me précipitait vers elle.

    Lorsque j’arrivais auprès de son corps, elle respirait encore, couchée sur le côté. Elle avait le regard floue, et, lorsque je la pris dans mes bras, une écume rosâtre apparut au coin de ses lèvres. Je ne vit pas Joris organiser notre défense, il me raconterait plus tard comment nos hommes avaient formé un cercle impénétrables autour de nous.

    Le visage inondé de larme, je vis la vie quitté le corps de ma bien-aimée, qui eu juste le temps de me regarder, et, dans un dernier souffle, de me dire qu’elle m’aimait.

    Je ne me souviens plus de ce qu’il se passa ensuite. Joris me raconterais plus tard qu’ils avaient du m’assommer afin de pouvoir me séparer de son corps et nous ramener tout deux à Plume de corbeau. Il m’expliqua aussi que Factonumix avait fait une crise cardiaque en nous voyant revenir au village.

    C’est ainsi, que je me retrouvais, quelques jours plus tard, menant la procession qui accompagnait ma femme, mon enfant et mon meilleur conseiller et ami vers leur dernière demeure.

  4. #14
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    Chapitre 6 : Joris

    Joris ne savait plus que penser. Il n’avait pas reçut un seul ordre depuis l’enterrement de Militia et Factonumix. Ni Pugnus, ni Sustinerix n’étaient sortis de la résidence, mais le plus inquiétant était Jondé. Les trois jours qui avaient suivis la cérémonie, il était resté enfermé dans le manoir. Ensuite, on avait pu le voir rejoindre les deux capitaines, sans parler à personne, ou partir à l’aube, uniquement accompagné de Printemps, et ne revenir qu’à la nuit tomber. Toujours vêtu d’une longue cape donc la capuche retombée sur son visage.

    Joris était un romain, ex-roi d’une lointaine contrée. Il était jeune, pas très grand. Ses cheveux noirs, mi-long, rendaient la pâleur de sa peau encore plus frappante. Un matin, il était parti de chez lui afin d’effectuer une mission, et n’avait pas vu le temps passer. Il s’était retrouvé trop loin pour rentrer avant le couché du soleil. Il avait donc chercher un refuge pour la nuit, et avait demandé asile à Plume de corbeau.

    Il avait été accueilli par Militia qui lui avait proposé le toit et le couvert. Ils avaient passé la nuit à discuter en compagnie de Jondé, et au matin, Joris avait demandé s’il pouvait rester un peu. Il n’était reparti que quatre jours plus tard. Une fois rentré chez lui, il avait confié les reines de son royaume à un autre, et avait repris le chemin du royaume de Plume afin de s’y installer définitivement.

    Jondé et Militia avaient accepté sa présence, mais à condition qu’il fasse ses preuves. Ses talents à la lances et à l’épée lui avaient rapidement ouvert les portes du bataillon Aigle, l’unité d’élite affectée à la protection de Militia et Jondé lorsqu’ils étaient au combat. Il portait donc l’armure blanche frappée de la plume bleue de cette unité d’élite lors de la défense d’Amédée CONNEPAS.

    Il avait vu le teuton fondre sur Militia et avait lancé sa lance sans même réfléchir. Quant Militia était tombé, il avait rapidement organisé la défense du couple. C’était aussi lui qui avait assommé Jondé afin de le séparer du corps sans vie de Militia. Il n’avait pas eu le temps pour la peine ce jour là, il lui avait fallut donner les ordres pour les ramener tous les deux le plus rapidement possible à Plume de corbeau.

    Il lui avait été très difficile le lendemain d’expliquer cela à Jondé, qui, après l’avoir écouté lui avait demandé de l’accompagner pour la cérémonie.
    Le lendemain fût sombre pour tout le monde, tous étaient abattus. Joris, avait donc décidé de faire reprendre l’entraînement au bataillon Aigle le surlendemain. Et petit à petit, les autres bataillons étaient venus se joindre à eux pour oublier leur douleur dans l’exercice physique. Les jours qui suivirent, ne voyant pas leur chef ni les capitaines, les villageois étaient venus le voir lorsqu’ils avaient besoin de conseils ou d’instruction pour les champs ou les constructions. Mais au bout d’une semaine, il n’y tenait plus, il lui fallait savoir ce qu’il se passait.

    Le matin, Jondé était allé rejoindre Pugnus et Sustinerix dans la résidence. Il prit donc la décision d’aller les voir pour connaître leur intentions, et leur faire part du malaise du peuple.

    Il entra donc dans les résidence, et frappa aux portes de la grande salle. Ce fût Jondé qui lui répondit.

    - Entre Joris, tu arrives à point nommé, nous avons une requête à te présenter.

    Il ouvrit donc les portes et pénétra dans la salle. Il fût surpris par l’apparence de Jondé. Ses cheveux été devenu entièrement blancs, et de profondes rides marquaient son visage. Il ne portait pas son habituelle armure bleue, mais une longue robe blanche. Il avait l’air d’avoir vieilli de dix ans. Pugnus et Sustinerix étaient penchés sur des parchemins, eux aussi vêtus de robes blanches.

    - Jondé, dit-il, il faut revenir, le peuple à besoin de vous.

    - Non Joris, le peuple a besoin d’un meneur. Assied toi, nous souhaiterions te parler.

    Joris prit place sur un chaise, regardant les trois hommes sans comprendre.

    - Nous t’avons observé ces quelques jours, tu t’es plutôt bien débrouillé. Le royaume a continué à vivre et à prospérer grâce à toi.

    - Merci, mais le peuple s’inquiète, vous leur manquez.

    - Ce ne sera plus très long, je leur parlerais après notre discussion. A présent, ne m’interrompt pas. Je souhaites me retirer quelques temps, et Pugnus et Sustinerix sont fatigués de la vie militaire. Nous souhaitons donc te proposer de prendre le royaume en charge. Nous serons toujours là pour te conseiller, mais ce sera toi le nouveau maître des lieux. Tu as prouvé ta valeur, et comme tu l’as dit, le peuple a besoin d’un chef.

    - Mais… Vous êtes leur chef.

    -Je n’en ai plus le courage. Acceptes-tu cette offre ?

    - Jusqu’à que vous alliez mieux, se sera un honneur.

    - Bien, tout d’abord, plus de vous, ici le tutoiement est de rigueur. Ensuite, il va te falloir prendre connaissance de certains rapports de l’alliance. La guerre fait rage avec les Septième. Pugnus et Surtinerix t’informeront. Sur ce messieurs, permettez moi de me retirer.

    Jondé allait quitter la pièce quand il se retourna vers Joris.

    - J’espère que l’alliance fera payer aux Septièmes ce qu’ils ont fait à Militia.

    Jondé parti, Joris regarda avec les deux anciens capitaines les parchemins étalés sur la table.

    Les rapports faisaient état de plusieurs attaques contre des villages AFK, ainsi que contre les Septièmes.















    Encore une fois, après des batailles sanglantes, il y avait des milliers de morts dans les deux camps, et des villages avaient changé de roi.

    Après avoir interrogé Pugnus et Sustinerix, Joris prit la décision de monter une armée offensive à Plume de Corbeau.

    L’unité se nommerait « bataillon Militia », et porterait lune armure noire avec une plume rouge sur le plastron.

  5. #15
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 7 : Kia.

    Kia était impatiente, l’heure de partir au combat approchait. Elle tournait en rond dans son manoir de Zoubii land depuis des heures, impatiente d’en découdre.

    La décision avait été prise quelques jours plus tôt. L’idée de lancer une opération collective contre les Septièmes trottait déjà dans tous les esprits, et certains la réclamaient de longue date.

    Les attaques contre Roro, et surtout la mort de Miltia avait précipité les choses.

    Tous, parmi le Haut Conseil, se rappelaient de cette femme. Son mariage avec Jondé avait permis de passer de bons moments, et elle avait conquis de nombreux cœurs.

    Kia avait trouvé une amie ce jour là, et sa mort l’avait mise dans une colère terrible.

    De plus, les nouvelles qui parvenaient du royaume de Plume n’étaient pas encourageantes. Jondé semblait être plongé dans une profonde déprime. Heureusement, un certain Joris avait reprit les villages en main, et menait maintenant les troupes et les villageois.

    Le Haut Conseil avait passé du temps à organiser l’offensive, choisissant les cibles, affectant à tous des missions en fonction de leurs moyens. La trame de l’opération avait été dévoilée au dernier moment, afin d’éviter au maximum les fuites qui auraient pu avertir l’ennemi.

    Les attaques seraient simultanées, toutes auraient lieu vers cinq heures du matin.

    Kia sorti du manoir pour aller rejoindre ses troupes. Elle avait revêtu une armure noire, comme toute son armée, afin de se fondre dans la nuit.
    Arrivée sur la place de rassemblement, elle montât sur un énorme rocher et contemplât ses guerriers.

    Devant elle se trouvaient neuf mille Impérians, suivis de mille béliers et de deux cent catapultes. A leur droite, deux cent soixante Imperatoris montés. A leur gauche, cinq mille huit cent Caesaris sur leurs chevaux caparaçonnés.

    Elle les regardât un moment, puis se mis à crier pour être entendus de tous.

    - Soldats d’Artica, le temps de la guerre est arrivé. Ce soir, nous partons venger les nôtres. Demain matin, les Septièmes pleureront leurs morts.

    Dans les rangs, la tension montait.

    - Nous avons pour cible un village de Leoloden, un seigneur des Septièmes. Nous ne ferons pas de quartiers, aucune clémence ne sera de mise. A LA MEMOIRE DE MILITIA !!!!!!! AFK !!!!!

    Une immense clameur sortie des milliers de gorges.

    Kia enfourchât son étalon noir, et partit, suivie de ses troupes.

    Ils arrivèrent en vue de leur cible vers cinq heures moins le quart. Kia s’aperçut rapidement qu’ils étaient attendus.

    Devant le village étaient massées une grande armée. En première ligne, on pouvait voir dix sept mille phalanges, flanquées de milles prétoriens à droite, et de quatre mille deux cent lances à gauche. Derrière les troupes à pied, se trouvait la cavalerie composée de mille huit cent druides, trois cent cinquante hédouins et trois mille sept cent paladins.

    Devant cette armée se trouvait Leoloden en personne, accompagné de trois autres seigneurs Septième. Quand ils virent l’armée de Kia avancer, les trois seigneurs partirent se placer devant les ailes du dispositif.

    Kia fit mettre les catapultes en place, et allumer des brasiers qui serviraient à enflammer les rochers qui avaient été couverts de poix. Puis elle fit avancer les béliers au pas de charge. Lorsque ceux-ci se trouvèrent à mi chemin de l’armée ennemie, elle donnât l’ordre au reste des troupes de charger, prenant la tête de la cavalerie.

    Les catapultes commencèrent à tirer leurs projectiles de feu, illuminant la nuit.

    Les troupes adverses chargèrent elles aussi, Leloden et les autres seigneurs en tête.

    Le choc des deux armées se répercutât dans les collines alentour, et le combat commençât.

    Pendant prêt d’une heure, on n’entendit plus que les bruits des épées frappant les armures, les hennissements affolés des chevaux et les cris de rage des combattants.

    Dés le début du combat, Kia et Leoloden foncèrent l’un vers l’autre, se frayant un passage dans la mélée à grands coups de lame. Ils se percutèrent au milieu des troupes avec une telle violence qu’ils furent désarçonnés tous les deux.

    Kia se relevât la première, et attendit que son adversaire eut fait de même avant de réengager le combat.

    Le duel durât une éternité.

    Au bout d’un moment, Leoloden semblât distrait et tournât la tête, quittant son adversaire des yeux une seconde. Kia en profitât pour asséner le coup mortel. Son épée prit Leoloden sous la cuirasse, lui transperçant le ventre. Elle le regardât tomber à ses pieds, et retirât la lame de ses entrailles.

    Lorsqu’elle regardât alentour, le combat été terminé, et ses troupes, faisant cercle autour d’elle et de la dépuoille de Leoloden, la regardaient avec respect.



    La terre devant le village était jonchée de cadavres. L’armée de Leoloden avait été décimée. De son armée à elle, il ne restait que des lambeaux. Plus de treize mille de ses hommes été morts, sur un total de seize mille six cent.

    Dans le village, le palais brulait, ainsi que quelques champs de céréales alentour. Le mur avait été totalement détruit.

    Kia se fit amener son cheval, sauta sur son dos et donna le signal du départ.

    De retour au village de Zoubii land, tous allèrent se coucher. Tous sauf Kia, il fallait qu’elle consulte les rapports qui étaient arrivés.

    L’opération était un succès, les seigneurs AFK avaient semé la mort au sein de la Septième Compagnie.

    Des villages avaient été presque entièrement rasés.





    D’autres s’étaient ralliés à leurs attaquants.






    Les Septièmes avaient payé un lourd tribut. La nuit avaient été glorieuse pour les AFK, et ça ne faisait que commencer.
    Alors, Kia rentrât dans son manoir, et se couchât, pensant à Militia, contente d’avoir entamé la vengeance des AFK.

  6. #16
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 8 : Somnus

    - C’est un tyran je te dis !

    - Oui c’est un tyran, mais il gère bien, et depuis que nous sommes sous sa protection, nous ne risquons plus de nous faire massacrer.

    - Alors tu préfères vivre tranquillement plutôt que librement ?

    - Dans ce monde oui.

    - Hé bien ce sera sans moi, je quittes ce village et ce royaume cette nuit.

    L’homme se retourne et part discrètement, longeant les murs afin d’éviter la lumière de la lune. Il s’apprête à traverser la place centrale pour rejoindre l’une des portes. Il a de l’argent sur lui, il paiera le garde pour qu’il ouvre et le laisse partir. Après tout, nul n’est incorruptible, il suffit d’y mettre le prix.

    Alors qu’il regarde autour de la place, il entend un bruit de pas derrière lui. Son ami a dut finalement se décider à le suivre.

    Il se retourne pour lui signifier de faire moins de bruit, et se trouve face à Somnus, dans son armure noire.

    Il est six heure du matin à Fire, la capitale du royaume de Somnus. Au centre de la place, une croix à été dressée, sur laquelle est accroché un corps. Sur le corps, une pancarte a été clouée.

    « REBELLE»

    C’est ainsi que Somnus gère ses gens. Il ne tolère aucune critique, et il a des espions partout puisqu’il récompense la délation. Il fait en sorte que son peuple soit nourri et logé, il demande en échange une totale soumission.

    Avec ses ennemis, il est pire. Somnus ne fait aucun quartier. Nulle pitié n’est à attendre de lui, soit il souhaite prendre le village, et il épargnera les habitants qui se soumettront immédiatement, soit il rase.





    Il aime la force brute, et, tout comme son frère jumeau, Thanatos, il distribue la mort très généreusement.

    Il prend donc un immense plaisir à cette guerre contre les Septième. Il se nourrit des ruines fumantes des villages adverses.





    Il accueil avec envie son ennemi, lui réservant le pire des traitement quand il se présente aux portes de son royaume, ses champs son d’ailleurs couverts de corps crucifiés la tête en bas, sort réservé aux ennemis.



    Après chaque bataille gagnée, il fait ériger un monument pour marquer l’évènement. Après chaque bataille perdue…. Il n’y en jamais eu, et Somnus ne le conçoit même pas.

    Donc, en ce matin d’hiver, où un nouveau rebelle a été crucifié en place publique, Somnus est en train de préparer une nouvelle offensive. La cible sera encore un Septième, Niglo-Man, un seigneur gaulois.

    Somnus prés sent que ce sera l’une des dernière bataille de cette guerre, les Septième sont à genou et le Haut Conseil, dont il fait parti, a décidé de porter le coup de grâce.

    Les raisons de cette guerre lui importe peu, tout ce qu’il voit, c’est qu’il y prend du plaisir.

    C’est donc avec dix mille hommes à pied et dix mille cavaliers, accompagnés de béliers et de catapultes qu’il part en direction de Bleu, l’un des villages de Niglo-Man.

    En arrivant sur place, Somnus fait installer les catapultes, et, sur de lui, envoi les béliers détruire le mur. Les catapultes ne devront pas tirer de suite, elles attendront qu’il n’y ai plus âme qui vive dans le village.

    Alors que les béliers finissent de faire tomber la palissade de bois, les soldats et les cavaliers s’élancent pour pénétrer dans le village.

    C’est alors qu’une immense clameur lui parvient sur sa droite. Tournant la tête, il voit des milliers de phalanges et de druides fondre sur ses troupes.
    Enfin de la résistance, pense t-il avec un sourire.

    Son armée c’est arrêté net en entendant l’ennemi, et dans un même mouvement, tous ses hommes ce sont tournés vers l’adversaire.

    Avec un grand rire, Somnus a éperonné son cheval, et c’est au grand galop qu’il se précipite au combat. Il arrive au contact un peu avant ses hommes, et les premières troupes adverses sont piétinées par sa monture. Puis il se met à tailler de droite et de gauche. Chaque coup d’épée est un coup mortel, et il entend à peine le bruit de la bataille qui se déroule autour de lui. Il est en transe, il fait ce pour quoi il est venu, il tue.



    C’est le silence qui le fait revenir à lui. Il est debout au milieu des cadavres, dont celui de son cheval, et ses hommes le regardent avec des yeux ahuris, dans lesquels on peu lire toute la peur qu’il leur inspire. Il est couvert de sang.

    Sans un mot, avec un léger sourire, Somnus leur fait signe de se diriger vers le village pour finir le travail. Puis, arrivant au niveau des catapultes, il ordonne le début des tirs, alors que ses troupes sont encore en train de piller.

  7. #17
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 9 :

    J’étais cloitré dans le manoir de Plume de corbeau depuis déjà quelques jours lorsque Joris vint me voir pour m’annoncer la fin de la guerre.

    Depuis l’enterrement de Militia et Factonumix, j’avais passé mon temps à écrire, ne sortant que pour aller me balader avec Printemps. Joris passait me voir tous les jours pour me donner des nouvelles de l’alliance et de la guerre en cours. M’apportant les rapports sur les combats qui avaient eu lieu un peu partout, souvent à notre avantage, mais à chaque fois l’adversaire s’était battu courageusement.























    Mon état physique s’était dégradé, a tel point que Joris avait plusieurs fois demandé s’il pouvait m’envoyer Médicus, ce que j’avais refusé. Mes cheveux avaient poussé, et, dés le lendemain de l’enterrement, étaient devenus totalement blanc. J’avais aussi laissé pousser ma barbe, blanche elle aussi, qui faisait maintenant une dizaine de centimètres. De profondes rides avaient elles aussi fait leur apparition. L’arrêt de l’entrainement quotidien et la mélancolie avaient fait de moi un vieil homme avant l’âge.

    J’avais installé une table devant la cheminée du rez-de-chaussée afin de pour travailler au chaud. C’est donc devant elle, le regard perdu dans les flammes, que me joris me trouvât ce jour là. Il portait toujours l’armure blanche, bien que je lui ais proposé de se faire ajuster la mienne. Il avait à la main un parchemin roulé, et portait une outre sur l’épaule droite.

    Sans un mot, il posa le parchemin sur mon bureau, et se dirigeât vers l’armoire dans laquelle été rangée le peu de vaisselle qui nous appartenait à Militia et moi.

    Il revint prés de moi, posât deux gobelets de fer sur le bureau, débouchât l’outre et versât un liquide ambré que je reconnus comme étant de l’hydromel.

    - Lisez le parchemin s’il vous plait.

    - Joris, je t’ai déjà dis que tu pouvais me tutoyer.

    - Alors lis le parchemin, s’il te plait.

    - Encore des rapports de combats ? Ils ne m’intéressent pas. Parlons d’autres choses veux tu ?

    - S’il te plait, lis ce parchemin. Nous parlerons de tout ce que tu voudras ensuite.

    Dans un soupir, je pris donc le parchemin et le déroulais. C’était un message du Haut Conseil des AFK .



    - La guerre est donc terminée, lui dis-je. Militia peut reposer en paix. Je vois que tu as prévu de fêter ça avec le l’hydromel. Alors buvons.

    Quand Joris fût parti, je repensais à la fin du message. Nous allions devoir lutter encore et encore pour notre liberté.

    Et pour cela, nous aurions besoin d’aide.

    Je savais où trouver cette aide. Nos archives nous seraient utiles.
    Je pris donc la décision d’aller fouiller dans les parchemins de notre bibliothèque afin de trouver des informations sur les artéfacts de ce monde.

  8. #18
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 10 :

    Les trois hommes se trouvaient en vu d’une chaine de montagne au centre de laquelle trônait un volcan en activité. Sur les flancs de celui-ci, on pouvait voir des coulées de lave qui illuminait cette fin de nuit et teintaient d’orange les eaux du grand lac à la gauche de la chaine.

    Il y avait là WaitInTheBush, un petit homme rabougri à la moustache feuillue, amateur de bonne chaire et seigneur du royaume de Bta,. Il était initié aux secrets des druides et avait formé son armée à ceux-ci. Il partait une longue robe blanche par-dessus une armure de mailles, et affichait la boule de guie, symbole de son peuple, sur la poitrine. Son arme de prédilection été le baton, et le sien, un peu plus grand que lui, avait été taillé dans du chêne, et se terminait par les racines enchevêtrées de l’arbre.

    Drury, sexagénaire romain distingué, maitre du royaume d’Achernar. Malgré sont âge on voyait en la musculature de l’athlète qu’il avait été. Grand amateur de cartes, il aimait la liberté d’expression et l’ensemble de son peuple pouvait donc venir le voir pour tous motifs. Drury été vêtu d’une armure de plates vertes, couleur de la liberté, et arborait un poing dressé tenant un stylet de scribe comme emblème. Il portait à la ceinture une épée courte, sur la lame de laquelle on pouvait lire, « Je préfère mourir debout que vivre à genoux ».

    Les deux hommes étaient accompagnés de Jondé.

    Ils s’apprêtaient à remplir la mission la plus périlleuse qui soit.

    Plume de corbeau, la veille.

    Après plusieurs heures à fouiller méticuleusement dans les parchemins de notre bibliothèque, je n’avais aucune information valable sur les artéfacts. Je savais juste qu’il s’agissait d’objets dans lesquels les Natars avaient insufflé une magie très ancienne. Mais j’avais aussi découvert que le centre du pouvoir de ce peuple se trouvait au centre de ce monde.

    Il allait donc falloir pénétrer dans cette ville Natar, afin de percer leurs secrets.

    Mais je ne pouvais pas partir seul dans cette aventure, et la discrétion étant un élément fondamental de la réussite de cette quête, je ne pouvais pas non plus amener une armée.

    Je contactais donc le haut conseil de l’alliance, afin de trouver des volontaires pour m’accompagner dans cette mission, en leur précisant que nous risquions de ne jamais revenir.

    Une heure plus tard, je me mettais en route vers la capitale des Natars. Je devais rejoindre en chemin les seigneurs WaitInTheBush et Drury qui s’étaient portés volontaires pour m’accompagner. J’amenais aussi avec moi un membre de ma garde personnelle, afin de veiller sur les montures pendant notre incursion dans le village Natars.

    C’est ainsi que nous nous retrouvâmes tous les quatre à l’orée d’une contrée qui était l’exacte opposée de nos plaines verdoyantes. Ce que nous avions devant les yeux semblait mort, couvert de cendre, et semblait vouloir s’étendre au reste du monde.

    Après avoir confié nos montures à la garde de mon soldat, nous revêtîmes des habits de simple marchands, ne gardant avec nous que nos armes, soigneusement camouflées afin de passer le plus inaperçu possible. Puis nous partîmes à pieds.

    Notre marche vers la capitale Natars fût longue et éprouvante. Nous marchions sur un épais tapis de cendres, dans le quel nos bottes s’enfonçaient, et chaque pas demandait un effort. Nous croisions régulièrement des patrouilles de soldat natars, et étions constamment obligés de nous cacher dans de petits bosquets d’arbres morts ou derrières des rochers noirs de suie afin de ne pas être repérés.

    Plus nous avancions vers le lieu de notre mission, plus les patrouilles natars se faisait nombreuses, et il devint rapidement évident que nous n’avancerions pas plus si nous ne changions pas de stratégie.

    Drury proposât d’éliminer une patrouille pour revêtir leurs armures. Cette proposition ayant fait l’unanimité, nous nous mimes en chasse. Il nous fallût peu de temps pour trouver notre proie. Un groupe de cinq lanciers natars, vêtus d’armures noires, et portant de longues lances se présenta au bout de quelques minutes.

    WaitInTheBush fût le premier à ouvrir le feu. Après une courte incantation, une boule de feu jailli de son bâton, et explosa au centre du groupe ennemi, dégageant beaucoup de fumée et étourdissant l’adversaire. Drury et moi nous ruâmes à l’assaut suivis de prêt par Wait. Azur fît encore des miracles. Et alors que Drury envoyait deux des lanciers rejoindre leurs dieux, j’en décapitais deux autre en un seul geste.

    Nous nous retournâmes tous les deux vers Wait pour voir s’il en avait fini avec le dernier lancier, et éclatèrent de rire devant le spectacle qui s’offrait à nos yeux.

    Le dernier natar n’était pas mort, il était en train d’offrir à boire à Wait. Ses yeux hagards montraient qu’il été sous l’emprise d’un puissant envoutement.

    - Souhaitez-vous un petit rafraichissement messieurs ? Nous dit Wait avec un grand sourire. Cette boisson ne vaut pas de l’hydromel, mais elle à un goût de reviens y. J’ai jugé bon de ne pas occire notre « ami », afin qu’il nous indique le chemin le plus court, et nous donne les renseignements dont nous aurons besoin pour notre mission.

    Nous conduisîmes donc le natar dans un bosquet, à l’abri des regards, et, après nous être désaltérés à sa gourde tout en félicitant Wait pour son idée lumineuse, nous entreprîmes de l’interroger.

    Le lancier fût particulièrement prolixe, prouvant que l’effet du sort était réellement puissant. Il nous appris ainsi que les documents que nous cherchions n’étaient pas dans le village, mais dans une grotte a mi-hauteur du volcan qui était gardée par deux chevaliers natars, des soldats surentrainés. Il nous indiquât aussi comment éviter les patrouilles, et le chemin le plus sur pour rejoindre la grotte.

    Quand il nous semblât qu’il n’avait plus rien à nous apprendre, Wait, dans un simple geste de la main, le tua et le réduisit en cendres.

    Après avoir revêtu les armures récupérées sur les autres corps, nous nous mimes en route vers notre destination finale, et à la mi-journée, nous étions au pied du volcan, devant une pente abrupte, sur laquelle on apercevait une multitude de chemins serpentant au milieu des rochers et des coulées de lave. En suivant les indications obtenues grâce à Wait, nous gravîmes le volcan, alors que la chaleur devenait de plus en plus forte, et l’air de moins en moins respirable.

    Au bout de deux heures d’ascension, nous fûmes en vu de l’entrée de la grotte. Comme indiqué par le lancier natar, celle-ci était gardée par deux immenses chevaliers. Chacun d’eux dépassait de deux têtes le plus grand des hommes, et ils avaient des bras gros comme des troncs d’arbres moyens. Ils étaient entièrement revêtus de fer noir, avec un casque à cornes qui ne laissait voir que le rouge flamboyant de leurs yeux. Ils tenaient tous les deux à la main une immense masse de guerre, et leurs chevaux, noirs eux aussi, et aussi gros que les éléphants que nous rencontrions dans nos plaines, étaient attachés à la paroi à côté de la grotte.

    Le lancier nous avait indiqué comment éviter les gardes, en passant par une faille de la roche, menant directement dans la grotte et située quelques mêtres plus haut. Wait et moi entamèrent donc l’escalade vers cette autre entrée, pendant que Drury restait surveiller les gardes. Il nous préviendrait à l’aide d’un téléphonicus si ceux-ci faisaient mouvement vers l’intérieur.

    Nous trouvâmes rapidement la faille, et, en nous contorsionnant un peu, nous fûmes dans la grotte. Celle-ci n’était pas très grande, et tellement basse de plafond que nous devions marcher courbés. Elle était éclairée par des pierres posées au sol, qui diffusaient une lumière agressive.

    Au centre de la grotte se trouvait une caisse de bois noire. Rien d’autre n’était visible.

    Wait testa magiquement la caisse, et, après qu’il m’eut donné son accord, je l’ouvris à l’aide d’azur, afin de ne pas la toucher directement.

    Dans la caisse nous trouvâmes des parchemins roulés, qui semblaient avoir été jetés là.

    Alors que nous allions commencer à mettre les parchemins dans un sac pour pouvoir les étudier dans un lieu plus sur, un bruit de combat nous parvint du boyau d’entrée, ainsi qu’un grand cri.

    - AFK !!!!!!!!

    Nous reconnûmes la voix de Drury, et nous nous précipitâmes à son secours.

    En sortant de la grotte, la scène qui nous apparue nous fit tous les deux éclater de rire.

    L’un des deux natars était couché sur le dos, l’épée de Drury en travers de la gorge, le deuxième était sur le ventre, avec Drury à cheval sur son dos, et qui lui cognait la tête sur la roche en hurlant.

    - Je suis enrhumé !!!! Ca te pose un problème ???

    Nous apercevant, ou plutôt en entendant notre fou rire, et voyant que le natar ne bougeait plus, il se redressât et nous dit en éclatant lui aussi de rire.

    - Et bien quoi ? J’ai éternué et ces deux imbéciles on voulu venir me moucher.

    Après nous être calmés, nous félicitâmes chaleureusement Drury. Il avait à lui seul mis à mal deux des guerriers natars les plus terrifiants.
    Mais le combat risquait d’avoir alerté d’autres troupes, il nous fallait donc partir au plus vite.

    Alors que Wait allait chercher les parchemins, Drury et moi surveillâmes le chemin d’accès et dés que nous fûmes réunis, nous prîmes le chemin du retour.

    Nous rejoignîmes le plus rapidement et le plus discrètement possible mon garde, d’autant plus qu’à mi chemin de la descente du volcan, des cris se firent entendre derrière nous. Les corps des deux chevaliers natars avaient été découverts.

    Dés que nous fûmes arrivés là où nous attendaient nos montures, nous sautâmes sur leur dos et partîmes au grand galop malgré la nuit qui commençait à tomber.

    Nous galopâmes ainsi pendant prêt de deux heures, mettant un maximum de distance entre nous et les forces lancées à notre recherche.
    Ce n’est que quand nous fûmes sur de ne pas être rejoinds que nous fîmes halte pour étudier les parchemins. Nous choisîmes un endroit éloigné de la route, au centre d’une sorte de cercle de rochers planté de chênes et de pins, et, après y avoir dressé un campement sommaire, Wait sorti nos prises de son sac.

    Chaque parchemin décrivait un artéfact. Leurs pouvoirs, plus ou moins grand suivant leurs nature, mais aussi et surtout, les endroits où ils été tous enfermés. Ils été répartis en trois grandes catégories.

    Les artéfacts mineurs, dont la puissance magique n’avait d’effet que sur le village dans lequel il était détenu. Ils nécessitaient une petite chambre aux trésors pour pouvoir les conserver.

    Il y avait,

    Six Vigilances d'Heimdall

    Qui procurait au village une protection contre les catapultes et béliers. Et rendait bâtiments et murs quatre fois plus solides.

    Six Vitalités d'Hermod

    Qui rendaient les troupes du village deux fois plus rapides.

    Six Prophéties de Frea

    Qui permettaient aux espions produits par le village d’être cinq fois plus performants que la normale. Tous les espions dans le village, ainsi que tous les espions envoyés en espionnage depuis ce village étaient affectés. De plus, on pouvait voir quels le type s de troupes d’un éventuel assaillant, mais sans pouvoir en connaître la quantité.

    Six Offrandes de Satet

    Qui réduisait de moitié la consommation des troupes stationnées sur le village.

    Six Formations selon Tyr

    Qui réduisait de moitièe le temps de formations des troupes du village.

    Six Forêt enchantées

    Qui multipliaient par deux cent la capacité des cachettes du village, et empêchaient les catapultes adverses de viser correctement.

    Six Parchemins de Thot

    Qui permettait de construire des dépôts de ressources et des silos plus importants.

    Et

    Six Malédictions de Loki

    Qui pouvaient avoir les mêmes effets que tous les autres mais aussi les effets inverses, et qui changeaient régulièrement d’effets.

    Il y avait ensuite des artéfacts majeurs, dont l’effet s’étendait à l’ensemble du royaume.

    Quatre Bénédictions de Bastet


    Qui procuraient au royaume une protection contre les catapultes et béliers. Et rendait bâtiments et murs trois fois plus solides.

    Quatre Bénédictions de Sleipnir

    Qui rendaient les troupes de tout le royaume une fois et demi plus rapides.

    Quatre Visions de Volla

    Qui permettaient aux espions produits par le royaume d’être trois fois plus performants que la normale. Tous les espions dans le village, ainsi que tous les espions envoyés en espionnage depuis ce village étaient affectés. De plus, on pouvait voir quels le type s de troupes d’un éventuel assaillant, mais sans pouvoir en connaître la quantité.

    Quatre Moissons de Fulla

    Qui réduisaient la consommation des troupes du royaume d’un quart.

    Quatre Entraînements selon Fandral

    Qui réduisaient d’un quart le temps d’entraînement des troupes du royaume.

    Quatre Parchemins d'Horus

    Qui permettaient de construire des grands dépôts et des grands silos sur tous les villages du royaume.

    Quatre Cachettes d'Odin

    Qui multipliaient par cent la capacité des cachettes du royaume, et empêchaient les catapultes adverses de viser correctement quel que soit le village attaqué.

    Il y avait enfin les Uniques, dont l’effet surpuissant s’étendait à tous les villages du royaume.

    Le Diadème d'Isis

    Qui procuraient au royaume une protection contre les catapultes et béliers. Et rendait bâtiments et murs cinq fois plus solides.

    La Plume de Pégase

    Qui rendaient les troupes de tout le royaume deux plus rapides.

    L’œil d'Horus

    Qui permettaient aux espions produits par le royaume d’être dix fois plus performants que la normale. Tous les espions dans le village, ainsi que tous les espions envoyés en espionnage depuis ce village étaient affectés. De plus, on pouvait voir quels le type s de troupes d’un éventuel assaillant, mais sans pouvoir en connaître la quantité.

    L’Épis d'or

    Qui réduisaient la consommation des troupes du royaume de moitié.

    Le Mjöllnir

    Qui réduisaient de moitié le temps d’entraînement des troupes du royaume.

    Le Livre magique de Thot

    Qui multipliaient par cinq cent la capacité des cachettes du royaume, et empêchaient les catapultes adverses de viser correctement quel que soit le village attaqué.

    Et

    L'Anneau des Nibelungen

    Qui se comportait comme les malédiction de Loki, mais avec des effets augmentés au niveau des artéfacts majeur.

    Il nous fallut plus d’une heure pour tout consulter, et la lune était haute dans le ciel quand nous prîmes enfin un peu de repos, après avoir prévenu le Haut Conseil la réussite de la mission et prit rendez-vous avec ses membres dés le lendemain chez Kratos.

  9. #19
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    Par défaut Re : Le grand livre des AFK

    Chapitre 11 :

    Eurydyelle se trouvait à l’entraînement quand le message était arrivé.

    Elle observait les dresseurs à l’œuvre. L’élevage et la formations de poneys de guerre prenait beaucoup de temps, et de patience. C’était des animaux attachants, mais ombrageux. Ils étaient aussi courageux, et se lançaient à l’assaut sans frémir.

    La jeune femme aimait ces bêtes, et elle le lui rendaient bien. Souvent, elle partait seul sur Pony, son préféré. Elle se laissait conduire, ses cheveux roux, ondulés, flottants derrière elle quand son ami partait au galop.

    Tout comme son peuple, cette romaine était assez petite, ce qui l’avait amené à choisir des monture à leur taille pour partir au combat.

    C’est donc assise sur la barrière d’un des manège d’entraînement, qu’elle reçut le me message en provenance du Haut Conseils des AFK.

    Ils avaient passé de longue journées à étudier la liste des artéfacts natars ramenée par trois courageux héros, qui étaient allés la chercher au cœur même du royaume de ce peuple sanguinaire.

    Et maintenant que l’on connaissait l’emplacement des artéfacts, le Haut Conseil souhaitait en récupérer un maximum. Ce serait aussi l’occasion de montrer aux Natars la puissance des AFK, et le Haut Conseil comptait bien s’en servir pour entamer les négociations sur un pied d’égalité.

    La mission affectée à Eurydyelle était de récupérer l’un de ceux qui permettaient de réduire la consommation des troupes, une artéfact majeur la « Moisson de Fulla ».

    Après avoir pris connaissance du message, elle sauta de la barrière, et se dirigeât vers la place de rassemblement. Elle sonna la cloche d’alarme, et attendit que ses troupes soient réunies.

    Lorsque tous furent rassemblés devant elle, elle entama le discours.

    - Mes amis !! Nous venons de recevoir l’ordre de partir en campagne !!

    Nous allons combattre les Natars !! Nous ne savons pas le nombre des défenseurs que nous allons rencontrer, aussi la toutes des troupes d’Aqua sont elles réquisitionnées, et devront être prête à partir dans douze heures. Beaucoup d’entre nous ne reviendront pas, aussi, pensez à dire au-revoir à vos proche. Rassemblement ici même, départ à cinq heures du matin.

    Alors que tous rentraient chez eux faire leur paquetage, et dire adieux à leur famille, Eurydelle se dirigeât vers son écurie. Elle voulait passer les dernières heures avant le départ avec Pony.

    Elle le trouva en train de manger sa ration de blé. Elle l’avait installé dans la plus grande stalle de l’écurie, afin de pouvoir y mettre une couchette pour elle-même. Souvent, après une bataille particulièrement éprouvante, elle passait la nuit avec lui, et ils se réconfortaient mutuellement, se faisant tous deux oublier les horreurs de la guerre.

    Quand elle entrât dans la stalle, Pony vint tout naturellement à sa rencontre, et mis la tête sur son épaule. Ils restèrent ainsi de longue minutes. Puis, Eurydyelle prit une brosse, et se mit à bouchonner Pony. Au bout d’une heure à prendre soins de amis, elle avait trouvé la séreinité nécessaire à une bonne nuit de sommeil. Elle prit deux pomme dans son sac, en donnât une au poney, et mangeât la deuxième. Puis, elle se dirigeât vers la couchette.

    - Tu me réveilles vers trois heures Pony ? Il va nous falloir nous préparer pour le combat qui nous attend.

    Le poneys hennit doucement son accord, et, alors qu’elle s’allongeait sur la couchette, vint poser la tête tout contre la sienne.

    A trois heure pétante, Pony vint la réveiller, lui donnant de petits coups de museau dans l’épaule.

    Elle se levât, et après avoir fait un brin de toilette avec de l’eau fraiche, commençât à harnacher son amis.

    Quand elle eu fini, Pony était entièrement vêtu de fer. L’armure, de couleur verte, lui couvrait la totalité du corps, et il portait dur la tête une sorte de casque avec une corne pointu, lui permettant de participer lui aussi au combat.

    Puis Eurydyelle mît elle aussi son armure, verte comme celle de Pony, avec son casque en forme de tête de cheval.

    Tout deux équipés pour le combat, il se dirigèrent vers la place de rassemblement.

    Toute son armée l’attendait, et, quant elle donnât l’ordre de départ, se furent onze mille cinq cent Impérians et douze mille cinq cent Imperatoris qui se mirent en marche derrière elle, trois cent catapultes accompagnant l’ensemble.

    Il marchèrent longtemps, ralentis par les engin de guerre, et c’est vers midi qu’ils furent en vu du village Natar.

    Plus de vingt cinq mille natars étaient réunis devant le village. Le vol des document les avait donc alerté, et il avait envoyé leurs soldat défendre l’artéfact.

    Eurydyelle fit mettre les catapultes en place, et donnât l’ordre d’attaquer.
    La bataille fût brève, et Pony exterminât autant d’adversaire avec sa corne de fer qu’elle avec son épée, prouvant encore une fois son courage.



    Après que toutes les troupes natars eurent été passées au fils de l’épée, Eurydyelle entrant dans le village et récupérât l’artéfact dans les ruines fumantes de la chambre aux trésors.

    Elle donnât ensuite l’ordre de retour, et averti le Haut Conseil du succès de la mission grâce au téléphonicus.

    L’opération avait bien marché, et plusieurs artéfacts étaient maintenant en possession de l’alliance.

    Stilnox avait récupéré une Bénédiction de Bastet.



    Kratos une Bénédiction de Sleipnir.



    Theborn était allé chercher une Entraînement selon Fandral.



    Grrrr avait éliminé les troupes Natars afin que Kia puisse prendre le Mjöllnir.





    Thanatos avait semé la mort et récupéré le Livre magique de Thot.



    Et Pucix était allé chercher une Prophétie de Frea.



    Mais d’autres alliances devaient avoir eu la même idée que le Haut Conseil, et il allait encore falloir se battre pour augmenter la puissance des AFK.

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